Ken Kesey : Full text of “Sometimes a great notion,” – Et quelquefois j’ai comme une grande idée, film

Full text of “Sometimes a great notion,” – Internet Archive

Ken Kesey

ISBN : 1090724063
Éditeur : Monsieur Toussaint Louverture (03/10/2013)

Note moyenne : 4.2/5 (sur 182 notes)

Résumé :

Alors que la grève installée à Wakonda étrangle cette petite ville forestière de l’Oregon, un clan de bûcherons, les Stampers, bravent l’autorité du syndicat, la vindicte populaire et la violence d’une nature à la beauté sans limite. Mené par Henry, le patriarche incontrôlable, et son fils, l’indestructible Hank, les Stampers serrent les rangs…

Mais c’est sans compter sur le retour, après des années d’absence, de Lee, le cadet introverti et rêveur, dont le seul dessein est d’assouvir une vengeance.

Au-delà des rivalités et des amitiés, de la haine et de l’amour, Ken Kesey, auteur légendaire de Vol …, réussit à bâtir un roman époustouflant qui nous entraîne aux fondements des relations humaines.

C’est Faulkner. C’est Dos Passos. C’est Truman Capote et Tom Wolfe. C’est un chef-d’ oeuvre.

https://www.babelio.com/livres/Kesey-Et-quelquefois-jai-comme-une-grande-idee/503665

Et quelquefois j’ai comme une grande idée de Ken Kesey

Il est des livres qui vous happent, pleinement, qui vous accompagnent pendant des jours et vous quittent difficilement, marquant pour toujours votre vie de lecteur. Et quelquefois j’ai comme une grande idée, roman écrit en 1964 par Ken Kesey, est de ceux-là. Nombreux s’accordent à parler de ce roman en termes de « chef d’œuvre », chose dont je ne vais pas me priver dans cette chronique tant j’ai été séduite par l’écriture déconcertante de Kesey et son fabuleux don de conteur ! Cet écrivain halluciné de la Beat Generation, auteur du célébrissime Vol au-dessus d’un nid de coucou, nous raconte en effet une histoire très prenante, avec des personnages forts et attachants, le tout avec un discours pertinent sur la vie et la littérature. Un coup de maître dont on est en droit de se demander comment on a pu s’en passer en France pendant près de 50 ans ! Il aura d’ailleurs fallut 8 années d’acharnement pour qu’une version française, signée Antoine Cazé, paraisse dans un sublime ouvrage publié par les éditions Monsieur Toussaint Louverture dont on se doit de saluer le remarquable travail.

Le récit se déroule dans les années 1960, à Wakonda, en Oregon. Cette ville fictive, située au cœur d’une nature imposante et humide, est traversée par la Wakonda Auga, rivière, fictive également, connue pour ses crues importantes, tant et si bien que toutes les habitations sont éloignées de plusieurs mètres de la rive. Toutes ? Eh bien, non ! Cette maudite baraque habitée par les Stamper, un clan de bucherons opiniâtres, se dresse près de la berge, sur une péninsule de fortune, tel un doigt d’honneur fait à tous les habitants de la ville ! Car cette famille, aussi fascinante que caractérielle, va se mettre tout le monde à dos, à l’exception du lecteur, au fur et à mesure du récit.

L’histoire commence en pleine grève : avec l’émergence de nouvelles technologies, de nombreux bucherons syndiqués, avec à leur tête Floyd Evenwrite, réclament de maintenir leur salaire malgré un nombre d’heures de travail réduit. Les membres de la famille Stamper, qui possèdent une entreprise non-syndiquée, jouent aux casseurs de grève en continuant à travailler pour fournir, d’abord en secret, la scierie régionale Wakonda Pacific. Dans ce contexte, nous découvrons cette famille, marginale et marginalisée, dont chaque membre, tour à tour charismatique, rocambolesque, entêté, drôle, inquiétant, émouvant, va servir le propos d’un Ken Kesey faulknérien révolutionnant le roman réaliste.

Les Stamper nous sont dans un premier temps présentés d’un point de vue extérieur, à travers leur malédiction, mais aussi la personnalité haute en couleurs de vieil Henry, patriarche rude et rustre qui mène la maisonnée avec poigne, une force de la nature qui va « mater tout ça à grands coups de trique » ! Dans sa maison, vivent son fils Hank, une grande gueule virile, et sa femme Viviane, une « fleur des champs », ainsi que son neveu Joe Ben, sa femme et sa flopée de marmots. Tout ce petit monde nous est présenté de manière à les considérer austères, violents, voire complètement antipathiques ! C’est du moins la première impression du lecteur qui découvre cette famille finalement inquiétante.

Mais voilà, arrive l’élément perturbateur, le jeune fils de Henry, Lee, binoclard érudit et frêle qui a quitté le domicile familial il y a plusieurs années avec sa mère, pour la ville. Aujourd’hui étudiant, il est réquisitionné par Joe Ben qui lui écrit en lui demandant de venir aider sa famille, chose de Lee accepte, sans enthousiasme et le cœur rongé par une brumeuse envie de vengeance. Les souvenirs d’enfance de Lee et ses projections mentales quant à ses retrouvailles avec son père, et surtout son demi-frère Hank, accentuent cet aspect sinistre qu’on nous donne à penser des Stamper. C’est alors que s’amorce une constante narrative que Ken Kesey va suivre pendant tout le roman : les horizons d’attente du lecteur, qui se fie à ses stéréotypes, vont être tour à tour mis à mal. Lee est en effet accueilli avec chaleur dans la maisonnée de Stamper dont chaque membre va, finalement, nous apparaître sous un jour nouveau : le vieil Henry est un personnage très drôle, une grande gueule touchante qui raconte des histoires désopilantes pour amuser les enfants, Hank, derrière ses allures de gros dur, dissimule mal un cœur tendre, tout comme son jovial cousin Joe Ben, éternel optimiste. Ces personnages se révèlent au final bienveillants, chaleureux, criants de vérité et de complexité, et particulièrement attachants. Au contraire, le personnage de Lee, pauvre gosse qui débarque dans cette supposée maison de fous, se révèle quant à lui bien plus inquiétant que son rôle prédéfini l’aurait laissé supposer : il amène en effet avec lui une menace qui va planer sur l’équilibre familial tout au long du récit.

L’écriture de Ken Kesey, tout d’abord déconcertante, participe à cette multiplicité de sentiments que le lecteur éprouve, tout au long de sa lecture, envers les personnages. La narration subit un traitement très moderne, avec une multiplication de points de vue et de narrateurs : beaucoup de personnages deviennent en effet les narrateurs du roman, se révélant aux yeux du lecteur, mais aussi un narrateur à la troisième personne qui observe les événements qu’il relate avec une objectivité détonante. L’écrivain lui-même prend directement la parole, dans le dernier chapitre, pour une digression parabolique sur son projet littéraire. Le seul acteur dans ce roman à être omniscient est le lecteur, qui découvre les mêmes événements narrés selon plusieurs points de vue, ce qui lui permet de l’envisager pleinement, avec tous ses enjeux et tous ses malentendus. Il en résulte une narration hachée, fragmentée, constituant un puzzle existentiel. Car, non content de fragmenter la narration par une multiplicité de points de vue, Ken Kesey use et abuse d’analepses et de métalepses, passant d’une temporalité à une autre, du présent diégétique à un passé lointain, à un souvenir flou, le tout parfois dans un même paragraphe. Il en résulte un beau bordel, lisible par des indices typographiques, comme les italiques, les lettres capitales ou les parenthèses, indiquant soit un changement de narrateur, soit un changement de temporalité. Ken Kesey, à travers la voix de Lee, explique ce parti-pris d’une narration décousu au début du roman :

Je pourrais (peut-être) revenir en arrière et défroisser toutes ces heures ratatinées, décortiquer ces images une à une, les ranger dans un ordre chronologique précis (peut-être ; avec une bonne dose de volonté, de patience et de substances appropriées) mais la précision n’est pas la franchise. […]
Pas plus que le récit chronologique n’est obligatoirement le plus véridique (chaque caméra crée sa propre vérité), surtout, quand, de bonne foi, on ne peut avec certitude prétendre se rappeler ce qui s’est exactement passé. […]
Ou même prétendre se rappeler avec précision ce qui s’est véritablement passé. […]
Et puis, il y a certaines choses qui ne peuvent être vraies, même si elles se sont effectivement produites.

Le fait de placer ce discours sur son propre projet romanesque dans la bouche de Lee n’est pas anodin : Lee est en effet le personnage schizophrène à tendance paranoïaque du récit (et oui, on est en plein dans la littérature américaine des années 1960 : il FAUT un personnage schizophrène à tendance paranoïaque !). Il représente ainsi l’écrivain lui-même, schizophrène métaphorique qui entend dans sa tête et reproduit les voix de ses nombreux personnages sur le papier. Pendant l’écriture de son roman, Ken Kesey, illustre camé, était sous influence et a écrit des flots torrentiels de texte, parfois pendant 30 heures d’affilée : le lecteur ressent pleinement cet élan, et j’aurais volontiers lu ce roman pendant parfois 30 heures d’affilée si la fatigue ne m’avait contraint au contraire et si j’avais osé m’enfiler les mêmes substances que l’auteur !

Avec cette écriture, dans un premier temps déconcertante, car très instable, très fragmentée, Ken Kesey va au-delà du réalisme romanesque, son projet n’étant pas de reproduire le réel, mais bel et bien la vérité, dans ce qu’elle a de plus complexe et de plus subjectif. Et c’est une parfaite réussite. Les personnages qu’il invente sont criants de vérité, tour à tour troublants, attachants, irritants, limpides, obscurs, imprévisibles ! Ils sont profondément humains, dénués du moindre manichéisme. Et ils sont nombreux à avoir la parole, à travers les passages dont ils sont les narrateurs, qu’il s’agisse de personnages principaux ou secondaires, formant une galerie de portraits pittoresques : Willard, le gérant de la blanchisserie qui mène une double vie, Jenny l’indienne esseulée qui expérimente tous les courants mystiques en vogue dans les années 1960, frère Walker, prédicateur vaniteux, Simone, la prostituée coquette en quête de vertu, Evenwrite, le syndicaliste forcené, le discret et observateur barman Teddy qui n’en pense pas moins, Ray et Rod, joueurs de country rêvant d’un gloire inaccessible, ou encore Molly, la chienne de chasse en proie aux affres du venin de serpent !

Ken Kesey nous parle des hommes mais aussi de son époque, du monde absurde dans lequel ils évoluent. S’il invente cette ville de Wakonda, elle est cependant parfaitement vraisemblable, une bourgade gelée dans les montagnes, au fond des bois, avec son lot de personnages authentiques, les deux pieds dans le terroir. Cet univers est vu à travers les yeux de Lee, qui a grandi en ville, la culture à portée de main : le clivage entre ville et campagne est manifeste dans les regards, plein de préjugés, que les deux frères antithétiques se portent : d’un côté, Lee voit dans son frère l’archétype de bucheron entêté et ignorant, dégoulinant d’une virilité insolente, de l’autre côté, Hank est plein d’admiration pour l’esprit fin et futé de son petit frère, avec ses livres et ses lunettes !

Au final, cette ville de Wakonda, aussi fictive soit-elle, est le théâtre vraisemblable d’une multitude de petits bonheurs et de grands drames, de combats acharnés pour simplement survivre, libre et heureux, un théâtre où chacun porte son propre masque. Cette métaphore théâtrale est filée tout au long du récit, notamment à travers la figure du schizophrène Lee, citant à tout va Shakespeare, rejouant le drame d’Hamlet au sein de sa famille, se fantasmant en héros shakespearien et se figurant Hank en nouveau roi à faire tomber ! Pour cela, il porte un masque, maladroitement, médiocrement même. Bien que Lee soit souvent narrateur, le lecteur est toujours dans l’incertitude par rapport à ce personnage, en raison de ses troubles mentaux, des voix qu’il entend. La narration est toujours très instable pendant ses crises paranoïaques, presque chaotique : aussi, son fameux plan, sa terrible vengeance prend des allures pathologiques, voire grotesques. Ce personnage est une vraie réussite !

Wakonda, c’est aussi et enfin le lieu d’un combat perpétuel : combat que l’on suit au sein même de la famille, entre Lee et Hank, puis les combats que mène le clan Stamper, à grand coups de bastons, d’insolence et d’obstination : combat contre les bucherons syndiqués qui réclament d’eux qu’ils n’honorent pas leur contrat avec la Wakonda Pacific, combat contre tous les habitants de la ville qui accusent Hank Stamper de tous leurs maux, combat contre une nature hostile, sauvage et impitoyable. Ce récit d’une lutte immuable est une métaphore profonde et pertinente de la vie elle-même, la vie qui perd sa raison d’être dès lors que le combat est fini, qu’on perde ou qu’on gagne, la vie dont Ken Kesey a fait le sujet central, essentiel, intrinsèque de cette œuvre grandiose et majestueuse. C’est un chef d’œuvre, à n’en pas douter, un roman brillant, intelligent, un travail complexe d’écriture qui sert le propos d’un Ken Kesey au plus proche d’une vérité existentielle, témoignant de la condition humaine et des drames psychologiques auxquels aucun personnage, aussi sublime, aussi médiocre, aussi banal soit-il, ne peut échapper.

Anne

Et quelquefois j’ai comme une grande idée, Ken Kesey, traduit par Antoine Cazé, Monsieur Toussaint Louverture, 2015, 14.50€

https://textualites.wordpress.com/2016/04/05/et-quelquefois-jai-comme-une-grande-idee-de-ken-kesey/

 

CAPITALISM & CULTURE
Sometimes a Great Notion: The Story
of a Family Who Would Never Give an Inch
by Edward W. Younkins
          Ken Kesey’s novel, Sometimes a Great Notion (1964), is a complex and integrated historical background and relationship study of the Stamper family, a prideful logging clan living in Wakonda, Oregon. This big story involves a man, his family, a town, the country, a period of time, and the effects of time. All of the elements of the novel including its characters, events, settings, symbols, and so on, are integrated and oriented toward the themes of independence, individualism, and self-sufficiency. The novel teaches that a person should have the right to try to be as big as he believes it is in him to be. Sometimes a Great Notion was made into a 1971 film directed by and starring Paul Newman. In Britain this film about generations of loggers was called Never Give an Inch.
          At the beginning of the 20th century, Jonas Stamper had traveled from Kansas to Oregon to pursue his American dream of becoming a successful pioneer in the promising new Western frontier. Jonas begins to construct a large frame house on a bank of the Wakonda Auga River. Overcome by the potential of the Oregon climate and wilderness to overpower and destroy men, the intimidated Jonas leaves his family and goes back to Kansas.Jonas’s son, Henry, takes command, finishes the house, and commences a continual battle to keep it from being washed away by the mighty river. Stamper House stands on a dangerous peninsula on a river bend. All of the other homes in the vicinity are eventually destroyed by the waters. Henry refuses any help from others in the community and declines to join the Wakonda Co-op or any other community association. By 1961, the independent, stubborn, and fierce Henry is widely recognized as the patriarch of the long-resented Stamper clan. His motto is “Never Give an Inch.” In the novel, the house built on the river will come to represent family tradition, the river will symbolize the eroding effects of time, and Henry will epitomize the family’s link with its pioneering past. Henry is a man of habit whose philosophy is “to keep on going.”          Hank is Henry’s oldest son. A man of integrity, he is loyal, honest, and courageous, and possesses a strong will and personality. The toughest man in the region, Hank was an all-state football player and a veteran of the Korean War as a Marine. Like his father, Hank is tough, obstinate, self-reliant, and independent. He is the only character in the novel who is able to swim across the river, his most powerful and relentless adversary. The aggressive and vital Hank becomes the leader of the family and has numerous clashes with members of the community and his own family. Throughout the novel he is portrayed as a heroic small businessman who is able to deal with and withstand a variety of pressures.Hank’s mother dies when he is only ten years old and Henry goes off to New York City to find another wife. Henry returns with a youthful new wife, Myra. The beautiful, 21-year-old, Stanford-educated Myra prefers an urban environment and becomes unhappy in a household of loggers. She and Henry have a son, Leland, who is sensitive, intellectual, and has low self-esteem. Henry pays little attention to Leland as he is apparently satisfied with one son in his image. When Leland was born Hank was already twelve years old.Myra seduces Hank when he is sixteen years old. The young Leland views them in bed together through a hole in the wall. Psychologically damaged by the incident, Leland hates, fears, and envies his half-brother, Hank. Henry never finds out about the affair and Hank never realizes that Leland knows about his secret affair with Myra. Aware that she is unsuited for the tough life of a logging wife, Myra decides to leave for New York with Leland when he is twelve years old. A dozen years later, she commits suicide by leaping off a tall building. The intellectual Leland has been pursuing doctoral work in English literature at Yale. Having troubles with his studies, he becomes paranoid, turns to drugs, and he too attempts suicide, but is unsuccessful.The major action of the story occurs during a period of several weeks in 1961. At that time Hank and his cousin and best friend, Joe Ben, are running the Stamper family’s logging business. Henry does what he can but has recently been injured and wears a cast on one side of his body. Having captured the market, the big lumber corporations have been putting pressure on the smaller companies and the union. The Stamper family owns and operates a company that does not have a union‒Hank only hires family members. Henry’s goal is to keep the family logging business alive.The small town is dying due to the introduction of the gas-powered chainsaw, which has reduced greatly the need for manual labor. As a result, the union loggers go on strike demanding the same pay for shorter hours in response to the decreasing need for manual labor. The union is striking against Wakonda Pacific Lumber Company, a regional mill. The union leaders and members want the Stampers to close down their family-owned, non-union shop believing that it was the Stamper’s duty to support the strike as a sign of solidarity for this small town. The union’s message is one of brotherhood and interdependence.

The Stampers decide to continue to work and to cut and to supply trees to the regional mill in opposition to the striking unionized workers. They supply all of the lumber that the union laborers normally would have supplied from their union shops if the strike had not occurred. Accepting the contract to supply the big lumber company with logs is the opportunity for the Stamper family to gain great wealth. Signing this contract with Wakonda Pacific is the break they had been waiting for. The Stampers also understand that backing the union would damage their own non-unionized family business. To Hank and the other Stampers, the union represents mediocrity and conformity. These small businessmen are thus eager to confront the union.

The union has the backing of the whole town except for the Stampers. This does not sit well with the union workers who feel betrayed. The Stamper family’s decision to keep working prevents the strike from ending because there is no good reason for Wakonda Pacific to negotiate and to resolve the dispute when the Stampers are doing all of the work that the unionized workers would have done. This large corporation can only meet its own contracts by dealing with men like Hank Stamper, a man of his word.

With Henry still injured, the family needs additional labor and, as a result, Hank sends for his half-brother, Leland, who is doing graduate work back East. Leland receives the card from Oregon just after he has unsuccessfully tried to commit suicide by gassing himself. His suicide attempt had blown up all of his possessions including the dissertation that he was writing. He was in a lot of trouble as he could not pay his hospital bills and his landlord was suing him for destroying his home. He decides to travel back to his roots in the Oregon timberlands to help with the logging business and to gain revenge against Hank. He has never forgiven Hank for what happened between Hank and his mother and for not going to his mother’s funeral. The bitter and vengeful socialist-leaning intellectual wants Hank to pay for the things that he had done. The insecure Lee hates Hank’s strength and self-sufficiency.

 

“Hank is a man of integrity who has a strong sense of kinship. In association with his family, he is able to withstand a variety of pressures including the forces of nature, (i.e., the river and the forest), social pressures exerted by the townspeople, the conformist pressures brought by the union, and the need to fulfill their logging contract.”

 

 

Floyd Evenwrite, the local union leader, has been envious of Hank’s strength since high school. This fierce, blustery, impulsive, and unintelligent man wants to stop the Stamper family from fulfilling its contract and will use violent and illegal means to sabotage the family’s efforts. Evenwrite sends for Jonathan Draeger, a union representative from California, to aid him. Draeger is well-educated, confident, manipulative, rational, and coldly-calculating. The cruel and destructive Draeger takes the offensive through trickery, subterfuge, and patience. He fervently believes in communal values and hates the ideas of self-determination and freedom. Draeger is convinced that all people behave according to predictable patterns. Together, Evenwrite’s fury and Draeger’s machinations provoke the feelings of the community members against the Stampers.

Leland arrives and the Stampers teach him to cut down trees. The Stampers do not make up a totally happy family. There are many confrontations among them. In this family the men do the talking and the women remain quiet. Lee has a very different view of life than do the other Stamper men. He believes that women are equal to men and that everyone’s voice should be heard. He finds he has a great deal more in common with Viv, Hank’s wife, than he does with the men of his family. Leland devises a plan and campaigns to seduce and sleep with Viv which he eventually does. During the stay, Lee and Viv grow even closer as he recognizes and acknowledges her unhappiness because she is not appreciated by the others in the house.

The Stampers will not succumb to the demands of the union workers to cease working so that they can gain the benefit of higher wages. One of the townspeople, who is Hank’s friend and union member, pleads with Hank to stop working during the strike. He says that if the Stampers don’t stop then he will commit suicide pretending it was an accident thereby gaining insurance proceeds for his family. Hank refuses while exhibiting no emotions. His friend later follows through with his suicide. Hank is determined by principle to fulfill his commitment to deliver the logs.

After a football game at a community picnic turns into a brawl between the Stampers and the other townspeople, the union workers sabotage some of the Stamper’s machinery. Hank retaliates by going to the union office with a chainsaw to cut Evenwrite’s desk in half. The union members also attempt to vandalize the Stamper’s collected logs. When one of the union workers falls in the water, Hank jumps in to save him. The Stamper’s determination to succeed is demonstrated when their transportation equipment is destroyed and Hank and Henry decide to cut trees closer to the river thereby eliminating the need to transport them. This strategy unfortunately and ultimately will result in the accidental deaths of Henry and Joe Ben as described below.

Henry had recovered sufficiently to rejoin the logging efforts. As Hank is cutting down a tree, it splits vertically down the middle with half crashing backwards toward the forest and the other half landing in the river. The portion of the tree that fell on land severs Henry’s arm in the process. The section that fell into the water lands on Joe Ben pushing him toward the bottom of the river.

Lee drives the mortally-wounded Henry to the hospital and Hank attempts to use the chainsaw to free Joe Ben but it runs out of oil. With no axes to be found, Hank valiantly but unsuccessfully attempts to save Joe Ben. As the river rises, the tree shifts and Joe Ben gives up his struggle and drowns. In an ironic twist of fate, the chainsaw, an important cause of the strike itself, fails and results in the death of the optimistic, hard-working, well-liked and loyal Joe Ben.

Viv feels trapped and her love for her husband, Hank, wanes as she comes to understand her place in the household. Like Myra, Viv begins to think that there must be better ways in which to spend her life. She is eventually seduced by, and has an affair with, Lee. Hank sees them through the same hole that Lee had used as a young boy to witness the sexual relationship between his mother and Hank. As a young child, Leland saw his mother in bed with Hank and has bitterly resented his half-brother ever since.

A fist-fight showdown between Hank and Leland ends in a draw. Hank apologizes for sleeping with Lee’s mother and explains that, because of the age difference, Hank was not taking advantage of Lee’s mother, Myra. The brothers come to somewhat of a truce. Lee also discovers that Hank had been sending money to his mother for many years.

At this point in the story Hank appears to be ready to give in to the union demands. This has negative effects on the community, and the townspeople are saddened. His giving up would disillusion the residents of the community and would destroy their assurance in confronting life’s challenges. The novel thus illustrates how an heroic free individual with strength and integrity, like Hank, has a positive effect on the community. The community benefits from Hank’s free expression of his self-interest.

By this time, Henry and Joe Ben have been killed, the mill has been partly burned down, and the boathouse has been dynamited into the river. It is at this point that Hank, the strong and stubborn idealist, decides not to give in and gets ready to steer the logs down the river by himself. Lee joins Hank on the tugboat and they pilot the boat and four large rafts of logs past the disbelieving townspeople. Viv leaves Hank just as the two brothers begin the log drive. On the boat sits Henry’s severed arm with all the fingers bent and tied down except for the middle one. This defiant gesture is aimed toward the union members gathered on the side of the river. It represents the strength of men to defeat, at least temporarily, overwhelming forces.

Sometimes a Great Notion illustrates the value of a family sticking together. Hank, the product of a frontier culture, has a strong will and work ethic and leads his family in fighting for what they believe. He is a man of integrity who has a strong sense of kinship. In association with his family, Hank is able to withstand a variety of pressures including the forces of nature, (i.e., the river and the forest), social pressures exerted by the townspeople, the conformist pressures brought by the union, and the need to fulfill their logging contract. Hank represents the joy of an unyielding will in his quest to deliver the logs to the Wakona Pacific Lumber Company.

Lee has abandoned his sheltered academic life in the East to affirm himself as a man. At first he is uncomfortable with his new duties as a logger. Because of his lack of knowledge of the business he feels out of place and distant from his family. After working with his family for a while he discovers a common ground with them in the activity of logging which demands strength, skill, and courage. By the end of the story he has learned the values and virtues of family, work, and self-reliance.

This fine tale of independence, individualism, and family has been made into a 1971 film. The roles and actors include: Hank Stamper (Paul Newman), Henry Stamper (Henry Fonda), Viv Stamper (Lee Remick), Leland Stamper (Michael Sarazin), Joe Ben Stamper (Richard Jaeckel), Floyd Everwrite (Joe Maross), and Jonathan Draeger (Roy Poole).

http://www.quebecoislibre.org/12/120215-5.html





film

REGISTI:

Paul Newman

ATTORI:

Paul Newman, Henry Fonda, Lee Remick, Michael Sarrazin, Richard Jaeckel, Linda Lawson, Cliff Potts, Sam Gilman, Roy Jenson

In una piccola città dell’Oregon, un gruppo di boscaioli decide di scioperare a oltranza contro le precarie condizioni. Quando un lavoratore indipendente, Henry Stamper (Henry Fonda), e suo figlio Hank (Paul Newman) rifiutano di supportare lo sciopero, vengono considerati dei traditori; le cose si complicano ulteriormente con il coinvolgimento del figlio più giovane, Leeland (Michael Sarrazin), che ha appena terminato il college e si schiera con la causa.

Considerando l’aura democratica che ha sempre contraddistinto la sua partecipazione politica, è un oggetto alquanto strano il secondo film diretto, e fortemente voluto, da Paul Newman. Egli, infatti, sceglie il best-seller di Ken Kesey (Sometimes a Great Notion) e co-produce una pellicola dal retrogusto politico amaro e di stampo leggermente conservatore. Ciò che non passa inosservato è la capacità del regista di dirigere un gruppo molto ben assortito di attori, regalando il proprio momento a ciascuno e stratificando al meglio la caratterizzazione delle scene, messe in evidenza anche dal buon lavoro di scrittura. Lo script ha diversi momenti salienti, anche se a tratti tende a scivolare nel melodramma più banale e scontato inficiando in parte il risultato complessivo. Inizialmente proposto per Sam Peckinpah e Budd Boetticher, il film passò nelle mani di Richard A. Colla, che abbandonò dopo poche settimane di riprese per divergenze creative. Dopo che Newman subì il rifiuto del collega e amico George Roy Hill, decise di dirigerlo lui stesso.

http://www.longtake.it/movies/info/sfida-senza-paura

Nel tentativo di seminare la polizia, per non farsi arrestare,  finse di essersi suicidato, lasciando la macchina  dei Merry Pranksters su una strada affacciata su una scogliera vicino ad Eureka (California) con tanto di ultimo messaggio che diceva “Ocean Ocean I’ll beat you in the end” (“Oceano Oceano alla fine mi scontro con te”).

One Flew Over The Cuckoo’s Nest Ken Kesey pdf English – ITA e film

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Cade Raqqa – le truppe di Baghdad occupano Kirkuk by analisidifesa

Aree popolate del Kurdistan.

Cade Raqqa: nel sud l’ultima ridotta del Califfato in Siria

  • “Tutto è finito a Raqqa, le nostre forze hanno assunto il pieno controllo della città”, ha detto ieri alla France Presse il portavoce Forze democratiche della Siria (FDS) Talal Sello. Dopo oltre quattro mesi di combattimenti è caduta Raqqa, la città della Siria settentrionale eletta dall’Isis sua capitale.
  • Le ultime roccaforti della resistenza jihadista a cadere in mano alla milizia curdo-araba sostenuta dagli Usa con forze speciali, consiglieri e supporto aereo e d’intelligence, sono state l’ospedale e la famigerata piazza al-Naim, teatro delle esecuzioni dell’Is, tanto che la popolazione locale l’aveva ribattezzata ‘la rotonda dell’inferno’. Anche sullo stadio, dove i jihadisti tenevano ancora molti prigionieri, sventola da ieri la bandiera delle FDS.
  • Si prolungheranno ancora per diversi giorni le operazioni di bonifica delle ultime sacche di resistenza e degli ordigni esplosivi disseminati dagli uomini del Califfato rimasti a combattere fino all’ultimo.
  • Che potrebbero essere davvero pochi considerato che gli ulltimi quartieri della città sono caduti meno di 48 ore dopo l’evacuazione concordata con le tribù locali e le FDS (e quindi con gli Stati Uniti) di centinaia di miliziani dell’Isis con i loro famigliari).
  • Resta il dubbio che l’Isis abbia accettato di cedere gli ultimi bastioni a Raqqa in cambio del via libera per i suoi combattenti a raggiungere il sud della Siria dove affronteranno le truppe di Bashar Assad, opzione certo non sgradita a curdi e statunitensi.
  • Secondo gli attivisti, la battaglia finale ha provocato 3.200 morti, tra i quali oltre 1.100 civili. Raqqa, ormai ridotta in macerie, venne proclamata capitale dello Stato Islamico a gennaio 2014.
  • Da allora migliaia di foreign fighters la raggiunsero per combattere sui fronti siriano e iracheno A Raqqa si ritiene siano stati pianificati molti degli attentati compiuti all’estero dall’Isis.
  • Ryan Dillon, portavoce della Coalizione internazionale, ha detto che 350 membri dell’Isis si sono arresi negli ultimi giorni ma non è chiao se si tratti di prigionieri veri e propri o di miliziani fatti evacuare in seguito all’accordo sopra citato.
  • Ai jihadisti rimane una ristretta regione sulla frontiera siro-irachena. A Deir Ezzor, nella Siria orientale, l’Isis è ormai circondato in una ristretta area del centro dalle forze governative, sostenute dalla Russia e dall’Iran.
  • Secondo la Coalizione lo Stato islamico ha perduto l’87 per cento del territorio che controllava al momento della sua massima espansione nel 2015 ma le stime riferiscono possa mettere in campo ancora circa 15 mila combattenti.
  • Una volta caduta Deir Ezzor è possibile che l’ultima offensiva per dare il colpo di grazie all’Isis tra il sud est della Siria e il nord dell’Iraq (provincia di al-Anbar) venga coordinata tra le forze di Assad sostenute da russi e iraniani e quelle di Baghdad appoggiate dalle milizie scite filo-Teheran.
  • Migliaia di volantini in cui si intima la resa ai jihadisti dello Stato islamico sono stati lanciati nei giorni scorsi da aerei governativi iracheni su località della provincia occidentale irachena di al-Anbar, soprattutto su Rawah e al-Qaim.
  • “Avviso finale ai miliziani di Daesh perché si arrendano o moriranno per mano dei nostri valorosi combattenti”, si legge nel testo dei volantini, lanciati su Rawah e al-Qaim, le due principali località in mano ai jihadisti lungo il confine con la Siria.   Nel messaggio si invitano i civili a rimanere in ascolto della radio in attesa che il governo annunci l’inizio dell’offensiva.
  • Dal 12 ottobre intensi raid aerei russi e governativi siriani sono segnalati dall’Osservatorio nazionale siriano per i diritti umani (Ondus) nella zona di Abukamal al confine tra Siria e Iraq determinando la fuga di migliaia di civili verso la parte orientale dell’Eufrate.

http://www.analisidifesa.it/2017/10/cade-raqqa-nel-sud-lultima-ridotta-del-califfato-in-siria/

 I curdi si ritirano. le truppe di Baghdad occupano Kirkuk

  • La Coalizione e soprattutto gli Stati Uniti, “protettori” della causa curda in Iraq e Siria, restano neutrali nello scontro che oppone Baghdad a Erbil per il controllo della città petrolifera di Kirkuk costringendo i peshmerga a ritirarsi.
  • Sembra infatti esserci proprio l’abbandono da parte di Washington dietro la decisione delle autorità del Kurdistan iracheno di rinunciare a combattere e ritirare le proprie forze da Kirkuk lasciando la città e i tre importanti siti petroliferi alle truppe irachene e alle milizie scite.
  • Dopo una mattinata di scontri di cui Analisi Difesa ha dato conto con molti aggiornamenti, ieri l’esercito iracheno ha preso il controllo totale della città in mano ai peshmerga dal giugno 2014, quando le truppe irachene fuggirono di fronte all’avanzata dello Stato Islamico.
  • La resistenza dei curdi è stata minima e il primo bilancio ufficiale riferiva di dieci morti tra i peshmerga e 27 feriti anche se dozzine di combattenti curdi risultano “dispersi” e almeno dieci sarebbero stati decapitati dalle milizie scite secondo la tv curda Rudaw.
  • In poche ore le truppe regolari e le Unità di Mobilitazione Popolare filo-iraniane sono riuscite a prendere il controllo dell’aeroporto civile e militare mentre i reparti anti-terrorismo della polizia federale si sono poi spinte fino a conquistare i giacimenti di petrolio e gas, la centrale di polizia, la centrale elettrica e il depuratore. Nel pomeriggio i soldati hanno occupato anche il centro città prendendo la sede del governatorato provinciale.
  • Decine di migliaia i cittadini curdi (che rappresentano oltre 300 mila degli 850 mila abitanti della città) che hanno lasciato la città fuggendo verso Erbil e Sulaymaniyah, nel Kurdistan iracheno.
  • Il governo curdo di Masud Barzani ha accusato il premier iracheno, Haidar al-Abadi, di essersi rivolto ai Guardiani della rivoluzione iraniani per portare avanti “l’attacco militare di ampia portata” e ha accusato il partito dell’Unione nazionale curda, rivale di Barzani nella galassia curda, di aver tradito la causa aprendo le porte ai soldati iracheni con il ritiro dei propri combattenti dagli avamposti a sud di Kirkuk fin dalle prime ore del mattino di ieri.
  • Fuggito in Kurdistan anche il governatore provinciale, Najmuldin Karim, membro dell’Unione patriottica del Kurdistan (Upk), che aveva fatto innalzare le bandiere curde accanto a quelle irachene sugli edifici pubblici dopo il referendum per l’indipendenza del Kurdistan stravinto dai sì il 25 settembre scorso ma considerato illegittimo da Baghdad.
  • Il comando centrale dei peshmerga ha promesso “di fare pagare un caro prezzo a Baghdad” per l’invasione aggiungendo che l’attacco a Kirkuk, “condotto da forze irachene e milizie addestrate dall’Iran equivale a una dichiarazione di guerra contro il Kurdistan. Siamo rattristati dal fatto che alcuni ufficiali dell’Unione patriottica del Kurdistan (Puk) abbiano collaborato in questo complotto e tradito il Kurdistan abbandonando i check-point”.
  • In appoggio a Baghdad, la Turchia ha chiuso lo spazio aereo a tutti i voli da e per Erbil e il Kurdistan “D’ora in poi nessun aereo potrà volare verso gli aeroporti del governo regionale del nord dell’Iraq e da lì nessun aereo potrà usare lo spazio aereo turco”, ha detto il vice premier e portavoce del governo di Ankara, Bekir Bozdag.
  • Le forze curde si sono ritirate di fatto senza opporre alcuna resistenza benchè nei giorni scorsi avessero fatto affluire 6mila rinforzi con unità corazzate. Ieri mattina le autorità di Erbil si erano riunite con esponenti della Coalizione sperando evidentemente in un intervento (politico se non militare) di Washington e dell’Occidente.
  • La Coalizione internazionale a guida Usa impegnata a combattere lo Stato Islamico ha preso però le distanze annunciando la propria neutralità. ”Le forze della Coalizione e i suoi consiglieri non stanno sostenendo le attività del governo dell’Iraq o del governo regionale del Kurdistan vicino a Kirkuk, ma sono consapevoli di un limitato scontro a fuoco prima dell’alba del 16 ottobre”, si legge in un comunicato.
  • Non si è trattato di ”attacchi”, ma di ”malintesi”, prosegue il comunicato che cerca ovviamente di minimizzare gli scontri e la crisi interna all’Iraq
  • ”La Coalizione sta monitorando i movimento dei veicoli militari e del personale nelle vicinanze di Kirkuk. Questi movimenti di veicoli militari sono, finora, movimenti coordinati e non attacchi”, si legge nel documento.
  • La Coalizione ha poi chiesto con forza alle parti coinvolte di evitare un’escalation. ”Continuiamo ad auspicare il dialogo tra le autorità irachena e curda. Tutte le parti devono restare concentrare sulla sconfitta del nostro comune nemico, lo Stato Islamico in Iraq”, prosegue il comunicato.
  • Nel pomeriggio di ieri anche Donald Trump ha precisato la posizione di Washington affermando che gli Usa non si stanno occupando della crisi tra i curdi e il governo di Baghdad per il controllo della provincia irachena di Kirkuk. “Non siamo coinvolti ma non ci piace il fatto che si stanno confrontando”, ha detto il presidente degli Stati Uniti in una conferenza stampa improvvisata nei giardini della Casa Bianca.

http://www.analisidifesa.it/2017/10/i-curdi-si-ritirano-le-forze-di-bbaghdad-occupano-kirkuk/



La popolazione del Kurdistan del sud al voto per il referendum sull’indipendenza by uikionlus

Iraq, Kurds, armeni e azeri fra siria gaza e ucraina : carte geografiche …

ISIS : Islam contro Islam, Palestina Israele e qualcuno degli altri …

battaglia di Musul collage,…. e dopo? : nulla da festeggiare …

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DUE COMPAGNI Lev Tolstoj per mia figlia giuliana

DUE COMPAGNI

Due compagni camminavano per un bosco quando balzò fuori un orso. Il

primo si diede alla fuga, si arrampicò sopra un albero e si nascosetra i rami;

il secondo rimase sul sentiero. Non gli restava altro da,fare che buttarsi a terra e fingersi morto.

L’orso gli si accostò e prese ad annusarlo; e l’uomo smise persino di respirare. L’orso gli fiutò il viso, credette che fosse morto e si allontanò.

Quando l’orso fu scomparso, l’altro compagno scese dall’albero e, mettendosi a ridere, disse:-Cosa ti ha detto l’orso all’orecchio?

-Mi ha detto che valgono poco gli uomini che fuggono nel pericolo abbandonando i compagni.

APOLOGHI MORALI : Lev Tolstoj

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One Flew Over The Cuckoo’s Nest Ken Kesey pdf English – ITA e film

a VIK LOVELL

che disse: i draghi non esistono,

e poi mi condusse nelle loro tane.

…uno volò a est, uno a ovest,

un altro sul nido del cuculo…

Nenia popolaresca per bambini

PARTE PRIMA

Sono laggiù.

Inservienti negri vestiti di bianco alzatisi prima di me per commettere atti sessuali nel corridoio e lavarlo senza che io possa sorprenderli. Lo stanno lavando quando esco dal dormitorio, tutti e tre imbronciati e pieni d’odio contro ogni cosa: l’ora della giornata, il luogo in cui  si trovano, la gente per la quale devono lavorare. Quando  odiano in questo modo, è meglio che non mi vedano. Striscio lungo la parete, silenzioso come la polvere, con le scarpe di tela, ma quelli hanno speciali apparati sensitivi, intercettano la mia fifa e alzano gli occhi tutti insieme, tutti e tre contemporaneamente, occhi splendenti nelle facce nere come lo sfavillio duro delle valvole nella parte posteriore di una vecchia radio.

«Ecco il Capo. Il “suuu-per” Capo, compari. Il vecchio Capo Ramazza. Dove te ne vai, Capo Ramazza…» Mi mettono uno straccio in mano, mi indicano il punto che vogliono farmi pulire oggi, e io vado. Uno di  loro mi sferra un colpo con il manico della scopa sui polpacci affinché mi affretti a passare. «Ehilà, lo vedi come scappa? È alto abbastanza per ma ngiarmi mele sulla testa e ha paura di me come un bambino.»  Ridono, poi li sento farfugliare alle mie spalle, accostando la testa gli uni agli  altri. Ronzio di nere macchine, ronzanti odio e morte e altri segreti dell’ospedale. Non si danno la pena di non parlare a voce alta  dei loro segreti satu ri d’odio quando io mi  trovo nei pressi, perché mi credono sordo e muto. Lo  credono tutti. Sono scaltro  abbastanza per infinocchiarli fino a questo punto. Se mai l’essere un mezzosangue  pellerossa mi ha aiutato in qualche modo in questa sporca vita, mi ha aiutato con la  scaltrezza, ecco come, in tutti questi anni.

]One Flew Over The Cuckoo’s Nest Ken Kesey – Somerset Academy

Qualcuno volo’ sul nido del cuculo – CTS Basilicata

Recensione del Libro:

Qualcuno volò sul nido del cuculo

di Ken Kesey(1962)

Kesey descrive con stile asciutto e precisione narrativa la dignità umana dei malati, il loro diritto a vivere emozioni che non sono intrinsecamente diverse da quelle degli individui giudicati sani, bensì seguono percorsi esistenziali differenti.

“Qualcuno volò sul nido del cuculo”, romanzo pubblicato nel 1962 dallo scrittore americano Ken Kesey, è noto soprattutto per la trasposizione cinematografica di Milos Forman esaltata da un sontuoso Jack Nicholson, ma merita di essere rivisitato anche per il suo valore letterario.

La storia è ambientata in un ospedale psichiatrico i cui pazienti, suddivisi fra acuti e cronici, vengono tenuti sotto una rigida disciplina dagli operatori della struttura e dai metodi di cura allora utilizzati dalla scienza medica.

I personaggi principali sono il Grande Capo indiano Chief Bromden, l’io narrante, Miss Ratched, infermiera dura e maligna nonché esecutrice spietata delle direttive dell’amministrazione, e McMurphy, giocatore d’azzardo di sangue irlandese dal temperamento rissoso e istrionico, sopravvissuto a un’esistenza caotica e violenta.

La rivolta dei pazienti, condotta da McMurphy, è un crescendo di episodi memorabili. Dal punto di vista psicologico il valore dell’opera, pensata in un periodo in cui il tema delle condizioni dei soggetti psichiatrici si affacciava con sempre maggiore urgenza sulla scena sociale, è ancora oggi immutato; Kesey descrive con stile asciutto e precisione narrativa la dignità umana dei malati, il loro diritto a vivere emozioni che non sono intrinsecamente diverse da quelle degli individui giudicati sani, bensì seguono percorsi esistenziali differenti.

Kesey sta dalla loro parte, sente la loro sofferenza e la fa toccare al lettore insieme alla trasformazione dello sguardo narrante che progressivamente si accorge di una realtà prima trascurata, di una verità insopprimibile tenuta lontana dalle coscienze della società contemporanea e dalla loro possibilità di provare disagio.

La malattia mentale è sì un sentiero alternativo concesso alla fantasia e da essa alimentato, ma anche dolore, esclusione; il libro non fornisce un’immagine edulcorata della patologia psichica, non la tratta come una condizione che in quanto oggetto di pregiudizio sociale deve essere riconsiderata attraverso una sterile lotta ideologica, bensì la avvicina alle passioni e ai tormenti, agli slanci dignitosi, insieme disperati che le più comuni esistenze conosciute sperimentano senza essere classificate dalla scienza medica.

Messaggio pubblicitario I dialoghi del libro sono rapidi, efficaci, la prospettiva si delinea formandosi nei gesti dei personaggi, nella loro storia che a poco a poco ritrova la dimensione dell’impegno a vivere, la consistenza del bisogno e del desiderio, l’epica quotidiana del sentimento. “Qualcuno volò sul nido del cuculo” è un’opera di denuncia, d’amore, di rispetto per l’umanità e la fragilità delle sue espressioni; quando il colonnello Matterson, uno dei cronici, solleva la lunga mano gialla scolpita di rughe, la osserva tornando con la vita al ricordo dei campi militari solcati per quarant’anni, quando la sua voce, profonda come la materia che non riesce a raccontare a chi non la comprende, fissa davanti agli occhi il Messico e la noce, così gli appare pensando alla sua forma e risentendo la durezza di quella terra assolata, l’io narrante si sorprende di riuscire per la prima volta a dare un significato a quelle parole, fino a quel momento udite e mai ascoltate, per anni, sempre uguali, come non ci fosse bisogno di penetrare nel loro contenuto visionario eppure reale, irreversibilmente reale.

Molte scene come questa raccontano la sensibilità di Kesey nell’accostarsi a un mondo che va recuperato alla dignità di ogni essere vivente e pulsante, ma che per troppo tempo è stato emarginato nel tentativo di proteggere un’umanità spaventata dalla percezione della propria potenziale debolezza, dalla certezza della propria inevitabile imperfezione.

Qualcuno volò sul nido del cuculo” è ancora oggi una lezione di impegno individuale e civile, di apertura verso una sostanza uguale alla nostra di lettori e osservatori, solo più ferita.

http://www.stateofmind.it/2013/09/qualcuno-volo-sul-nido-del-cuculo-recensione/

Un libro vietato

Qualcuno volò sul nido del cuculo è stato uno dei romanzi più vietati negli Stati Uniti.

  • 1974: 5 residenti di Strongville, in Ohio, fanno causa al Ministero dell’Educazione locale per far rimuovere il libro, considerato “pornografico”, sostenendo che “glorifica l’attività criminale, può corrompere i giovani, e contiene descrizioni di crudeltà, violenze bizzarre, tortura, smembramento, morte e disumanizzazione”.[38]
  • 1975: il libro venne rimosso dalle scuole pubbliche di Randolph, New York e Alton, Oklahoma.[38]
  • 1977: rimosso dalla lista di letture obbligatorie a Westport, Maine.
  • 1978: bandito alla Freemont High School di St. Anthony, Idaho; l’insegnante che l’aveva consigliato viene licenziata.
  • 1982: viene richiesta la sua rimozione alla Merrimack, New Hampshire High School.
  • 1986: viene richiesta la sua rimozione alla Aberdeen Washington High school per i corsi di inglese avanzato.
  • 2000: viene richiesta la sua rimozione alla Placentia Unified School District di Yorba Linda, California, da parte dei genitori degli studenti che definiscono il libro “spazzatura”.[39]

https://it.wikipedia.org/wiki/Qualcuno_vol%C3%B2_sul_nido_del_cuculo_(romanzo)





Watch One Flew Over The Cuckoo’s Nest (1975)

http://www.controappuntoblog.org/2015/11/24/watch-one-flew-over-the-cuckoos-nest-1975/

Jack Nitzsche : One Flew Over the Cuckoo’s Nest – Chopin ’66

http://www.controappuntoblog.org/2016/12/21/jack-nitzsche-one-flew-over-the-cuckoos-nest-chopin-66/

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Sidewalk Labs: a Toronto : Impresa 4.0, Fourth – Third Industrial Revolution i post

DELLA SERIE QUANDO LA GALERA DIVENTA ATTRAENTE

Sidewalk Labs: a Toronto il quartiere del futuro

l team di Sidewalk Labs, controllato dalla parent company Alphabet, investirà nel recupero e nel rilancio di un’area da 800 acri nella città di Toronto.

DomaniGoogle

Cristiano Ghidotti,

Del team Sidewalk Labs si è parlato più volte su queste pagine negli anni scorsi, per iniziative dall’alto tasso tecnologico e di innovazione legate al trasporto pubblico, ai servizi di connettività WiFi e più in generale finalizzate a migliorare la qualità della vita nelle città. Ora l’attenzione del gruppo si sposta su Toronto, con l’obiettivo di recuperare un’area e trasformarla in una vera e propria smart city.

La zona identificata in collaborazione con le autorità locali è quella dell’Eastern Waterfront, che si estende su un’ampiezza di circa 800 acri. Il nome del progetto è Quayside e nella sua prima fase di realizzazione vedrà Sidewalk Labs investire 50 milioni di dollari. L’intenzione dichiarata è quella di creare ciò che viene descritto come “il quartiere del futuro”. In termini concreti saranno installati sistemi per la produzione sostenibile dell’energia, la gestione degli spazi verrà studiata per favorire l’attività sociale e le interazioni tra i membri della comunità, vi saranno aree ad accesso limitato per le vetture tradizionali e le tecniche impiegate nella costruzione degli edifici porteranno a una diminuzione della spesa necessaria per acquistare o affittare un alloggio.

Sarà anche un banco di prova per tecnologie come quelle legate alle self-driving car, così da poter sperimentare sul campo i benefici di un’evoluzione della mobilità in chiave innovativa, soprattutto per quanto concerne la sicurezza dei trasporti. Lì sorgerà il nuovo quartier generale canadese di Google e l’intenzione è quello di trasformare la zona in uno hub per aziende e startup. Nella galleria di immagini allegata di seguito è possibile vedere come Sidewalk Labs immagina il quartiere di Quayside una volta portato a compimento il progetto.

Il team, fondato nel 2015 e guidato da Dan Doctoroff (assessore allo sviluppo economico e alla ricostruzione di New York, ex CEO di Bloomberg), rimane comunque in ascolto per raccogliere feedback e suggerimenti da parte di chi già vive nella zona.

http://www.webnews.it/2017/10/18/sidewalk-labs-toronto-quartiere-futuro/


Hadrian the robot bricklayer can build a whole house in two days ; Third Industrial Revolution……

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Madagascar: panique suite à des cas mortels de peste – Nosferatu film

Madagascar: panique suite à des cas mortels de peste

10-10-2017 dans ONG en Afrique

L’Organisation mondiale de la santé (OMS) a annoncé le 6 octobre fournir 1,2 million de doses d’antibiotiques pour lutter contre la peste qui frappe Madagascar, et 244 000 doses supplémentaires sont attendues dans les jours à venir.

«Si elle est détectée à temps, la peste est une maladie curable », a déclaré dans un communiqué le Dr Charlotte Ndiaye, Représentante de l’OMS à Madagascar. « Nos équipes font en sorte que toutes les personnes à risque aient accès à des moyens de protection et à un traitement ». Les doses livrées permettent de traiter jusqu’à 5000 patients et de protéger jusqu’à 100 000 personnes qui pourraient être exposées à la maladie.

Le ministère malgache de la santé et l’OMS forment également des agents de santé locaux à repérer et à prendre en charge les patients et à rechercher les personnes qui ont été en contact rapproché avec des patients symptomatiques afin qu’elles puissent bénéficier d’un traitement protecteur.

Depuis août, 231 cas de pestes, dont 33 mortels, ont été notifiés par le ministère malgache de la santé. La plupart d’entre eux sont des cas de peste pulmonaire – une forme plus dangereuse de la maladie, qui touche les poumons et qui se transmet en cas de contact rapproché avec une personne malade qui tousse.

La peste bubonique et la peste pulmonaire sont curables si une antibiothérapie courante est administrée précocement.

L’OMS a débloqué rapidement 1,5 million de dollars de fonds d’urgence pour aider immédiatement Madagascar jusqu’à réception d’un financement plus important. L’Organisation a lancé un appel de fonds de 5,5 millions de dollars afin de pouvoir riposter efficacement à la flambée de peste et sauver des vies.

La Grande île est habituée à la peste, mais cette année, l’épidémie a semé la panique dans la population. Faute de masques en rupture de stocks dans les pharmacies, certains se rabattent sur des comprimés d’antibiotique générique prescrit contre les infections pulmonaires même si le ministère de la Santé en a déconseillé la prise contre la peste.

Plutôt que de porter un masque, le Dr Manitra Rakotoarivony du ministère de la Santé conseille à la population de ne pas se parler en face à face et surtout d’aller vers l’hôpital le plus proche aux premiers symptômes. Les réunions publiques sont d’ailleurs interdites dans la capitale jusqu’à nouvel ordre. Le médecin déplore la désinformation qui circule sur les réseaux sociaux. « On peut soigner la peste, on en a les moyens», répète-t-il mais les messages radiodiffusés ou les numéros d’appel gratuits mis à la disposition du public n’ont, semble-t-il, pas suffi jusque-là à rassurer la population. Les autorités multiplient également les démonstrations de poses de pièges à rats ou les opérations de pulvérisation d’insecticides.

(Sources: ONU, Francetvinfo.fr)

http://www.magazinesansfrontieres.com/article/madagascar-panique-suite-a-des-cas-mortels-de-peste.html





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